mardi 1 mars 2011

Le point de vue de l’OMS sur l’humidité


L’humidité, c’est plus que les petites taches de moisissure dans la douche. Quand il y en a trop, elle imprègne les murs et les objets et favorise le développement à leur surface de micro-organismes qui se répandent dans l’air. L’exposition à cette pollution microbienne peut alors provoquer à plus ou moins long terme différents problèmes de santé. Cet article présente les recommandations toutes simples de l’organisation mondiale de la santé (OMS) pour améliorer la qualité de l’air intérieur.
Quand on sait que l’on passe, de nos jours, la plupart de notre temps enfermé à la maison ou au travail, on comprend aisément l’importance de la qualité de l’air intérieur. Pollué, celui-ci a un impact non négligeable sur notre santé. Comme toujours, ce sont les groupes les plus vulnérables qui sont touchés en premier : les personnes âgées des maisons de retraite et les enfants des crèches et maternelles.
Les polluants de l’air intérieur ont beau être très divers – pollen, spores de plantes, bactéries, champignons, algues, protozoaires, ils ont un point commun : ils prolifèrent lorsque le taux d’humidité augmente et provoquent différents problèmes de santé. Parmi les plus fréquents : troubles respiratoires, rhinites, allergies, asthme et réactions immunologiques.
L’humidité ici incriminée pose d’ailleurs un double problème car en plus de favoriser la prolifération des moisissures et bactéries, elle entraîne une altération des matériaux touchés. Cette altération chimique ou biologique se traduit par une nouvelle pollution de l’air ambiant via l’émission, entre autres, de spores, d’allergènes, de mycotoxines et de composés organiques volatils.

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