vendredi 18 novembre 2011

Quels sont les symptômes d'une humidité trop élevée ?

Plusieurs signes sont révélateurs : la présence de salpêtre (mousse blanchâtre) sur les murs, des décollements de papier peint, d'enduit et de tous les revêtements, en général. Cela se traduit aussi par une odeur de renfermé et de moisi, voire par la présence de moisissure et d'une buée excessive sur les fenêtres. Par exemple, s'il est normal d'avoir de la buée dans une salle de bains quand on sort d'une douche, il faut s'inquiéter si l'on en trouve sur les vitres d'une chambre, le matin au réveil. Pour terminer, votre état de santé peut aussi être un indicateur. L'humidité ne rend pas malade mais elle est un élément déclencheur pour les maladies des voies respiratoires, les problèmes articulaires et les allergies. Pour qu'un intérieur soit sain, l'air ambiant doit contenir entre 45 et 50 % d'humidité. Quand la moisissure apparaît, c'est que ce taux est supérieur à 75 %.

vendredi 21 octobre 2011

Métisse, l'isolant à la fibre solidaire



Métisse, ou comment utiliser le textile usagé.

Les dépenses énergétiques des foyers Français

Un foyer Français dépenserait environ 2000€/an pour ses dépenses énergétiques dans son logement, ce qui représente 7 fois plus que les générations du milieu du XX siécle !
Chauffage : 57%
Eau chaude sanitaire (ecs) : 25%
Cuisine et appareils électriques : 7%
Sanitaires: 1%
Autres: 10%

mardi 4 octobre 2011

Le point sur les points CUMAC

Voici une explication sur les annonces économies d'énergie de certains fournisseurs actuels que l'on entend sur les médias dès l'arrivée de l'automne.
Si vous avez des questions (par exemple:suis-je la bonne poire du système ?) n'hésitez pas à me contacter.



Cliquez sur le dessin pour accédez à l'article



Prenons un exemple :
Imaginons que vous envisagiez des travaux dans le but de faire des économies d’énergie et que votre système de chauffage actuel utilise des convecteurs électriques.
Une première étude (fictive) indique que le poste le plus intéressant est l’isolation de vos parois verticales (murs sans les ouvrants).
Nous allons prendre une surface de 100 m² de murs pour simplifier l’exemple.
Coût : 100 x 40€ (prix moyen isolation intérieure) = 4000€ environ
Points CUMAC pour la zone Nord : 100m² x 1900pts = 190 000 pts cumac ( avec chauffage électrique)
Changement des radiateurs
Coût : 6 x 300€ = 1800€
Points CUMAC : non pris en charge
Total investissement : 1800€+4000€ = 5800€ - (880€ crédit d’impôt) =  4920€
Total pour le fournisseur d’énergie (appelé obligé) : 190 000 pts Cumac
Maintenant avec changement de système de chauffage :
Chaudière à condensation + 6 radiateurs
Coût environ : 8230€
Total investissement : 8230€ + 4000€ = 12 230€ - (390€ + 880€ crédit d’impôt ) = 10 960€
Points CUMAC : 108000 + 310000 (chauffage gaz) = 418 000  pts Cumac  récupérés par le fournisseur
Les gagnants certains : fournisseur d’énergie et l’artisan installateur
Le perdant : le particulier qui finance 6040€ supplémentaires avec un retour sur investissement, non calculé dans cet exemple, mais certainement  important vu que l’on change de système de chauffage  justifié simplement par le gain en points Cumac.
Bien entendu le crédit d’impôt va diminuer cette durée mais d’un point de vu simplement de la  déontologie professionnelle, on n’est pas impartial.
D’après vous qu’elle est la solution que l’envoyé du fournisseur d’énergie va vous préconiser ?
Moi, je sais, et vous également je suppose.
La différence au niveau des points Cumac ( 190 000 pts et 418 000 pts) justifie à elle seule le doute.


mardi 27 septembre 2011

Contrôle rapide du circuit de liquide calorifique du chauffage.

Avant un nettoyage complet, donc forcément coûteux, du circuit de liquide calorifique, on peut via la thermographie infrarouge diagnostiquer rapidement l’état des radiateurs et de la tuyauterie de son chauffage.
Cette opération peut, dans le cas d’un futur achat, confirmer ou infirmer l’entretien et le sérieux du suivi de l’installation et ainsi, éviter de grosses surprises.

jeudi 11 août 2011

Exemple d'étude logiciel Orébat

Pour info, voici un exemple (volontairement simplifié) d'une étude énergétique via le logiciel Orébat.
Si vous voulez des explications, n'hésitez pas à me contacter en passant sur le site contrôle-bbc-nord.
Vous pouvez également utiliser cette adresse émail : controlebbcnord@free.fr
Bonne étude.

vendredi 29 juillet 2011

OREBAT


Marché : maison individuelle et collectif
Méthode : HK
Utilisation : Faire une analyse de la performance énergétique d’une maison individuelle ou d’un logement collectif (avec chauffage individuel) et évaluer l’efficacité technico-économique des travaux d’économie d’énergie.
Nécessite un métré précis des parois déperditives.
Avantages : Il permet d’approcher l’efficacité réelle des travaux d’économie d’énergie surtout lorsque les consommations initiales réelles avant travaux sont connues.
Profil utilisateur : technicien
Documents remis au client :
Rapport de synthèse :
Descriptif de la maison
Synthèse des dépenses d’énergie
Récapitulatif des travaux d’économie d’énergie
Synthèse des résultats après travaux avec choix multiples (3)
Incidence des crédits d’impôt.

vendredi 1 avril 2011

Les difficultés rencontrées par les propriétaires :

       
Face à la croissance de la demande, les professionnels du bâtiment n’ont pas toujours la capacité à apporter des réponses adéquates, en grande partie du fait d’une approche encore trop cloisonnée entre les différents corps de métier.

Si les clients particuliers ont une réactivité importante, ils n’ont souvent qu’une vision partielle de ce qu’ils peuvent ou veulent faire : ainsi la préoccupation de faire des économies de chauffage peut trouver des réponses multiples ( changer de mode de chauffage, renforcer l’isolation…) et il n’est pas facile, pour des particuliers non avertis d’identifier les priorités.

Rare sont les artisans qui sont en mesure d’accompagner les porteurs de projet dans la définition des priorités et d’orienter vers le programme qui semble le plus adéquat.

Consciemment ou non, les entreprises disposant d’une mono-compétence peuvent ainsi ralentir le processus d’optimisation de la gestion de l’énergie dans le bâtiment que l’on cherche à activer.

Par ailleurs, on observe également une forme de « pollution » du marché par les producteurs d’énergie et les fabricants de matériel, qui cherche à imposer les solutions qu’ils vendent, standardisées et décontextualisées, au risque de générer des contreperformances.

Dans tous les cas, une réflexion globale en amont pour choisir une stratégie énergétique est fortement recommandée.

mercredi 9 mars 2011

Avez vous un problème d'humidité ?

Avez-vous un problème d’humidité
Figure 1 Avez-vous un problème d’humidité?
Tableau


Trop humide Pas assez humide
Symptômes habituels


  • Condensation sur les fenêtres
  • Taches d'humidité sur les murs et les plafonds
  • Moisissures dans la salle de bains
  • Odeurs de moisi
  • Réactions allergiques
  • Peau et lèvres gercées
  • Irritation du nez et de la gorge
  • Difficultés respiratoires
  • Formation d'électricité statique et d'étincelles
  • Problèmes d'équipement électronique
Effets à long terme
  • Dommages à la maison et à son contenu
  • Allergies permanentes
  • Autres problèmes de santé
  • Inconfort constant
  • Dommages aux meubles et à d'autres articles

mardi 1 mars 2011

Protégez vos murs et votre santé



La pollution de l’air intérieur : un poison insidieux

Il importe donc de veiller à la qualité de l’air intérieur pour ne pas devenir sujet aux maladies chroniques ou aux allergies et pour ne pas voir ses quatre murs se dégrader à vitesse grand v. Pour votre confort, gardez à l’esprit qu’aux alentours de 20 °C, l’humidité de l’air doit avoisiner les 50-60 %. L’OMS préconise des mesures simples pour lutter contre l’humidité :
• Assurez une bonne ventilation, l’air ne doit pas stagner. Pour chasser l’humidité, aérez régulièrement et plusieurs fois par jour, en particulier après la vaisselle, le ménage et la douche.
• Si l’aération ne suffit pas, vous pourrez éliminer condensation, moisissures et odeur de renfermé en installant une solution anti-humidité (déshumidificateur électrique par ex.).
• En cas de dégâts des eaux, de fuite ou d’infiltration, il est fortement conseillé de faire appel à un professionnel qui déterminera la cause du sinistre et éliminera complètement l’humidité avec le matériel approprié.
• Si vous faites construire, portez une attention particulière à l’enveloppe qui doit être bâtie de façon à empêcher les ponts thermiques et les infiltrations.
Dans tous les cas, évitez à tout prix les produits miracles qui ne servent qu’à cacher les dégâts. Si vous avez un mur humide, vous devrez absolument en déterminer la cause avant de commencer à le traiter ou à le sécher.

Le point de vue de l’OMS sur l’humidité


L’humidité, c’est plus que les petites taches de moisissure dans la douche. Quand il y en a trop, elle imprègne les murs et les objets et favorise le développement à leur surface de micro-organismes qui se répandent dans l’air. L’exposition à cette pollution microbienne peut alors provoquer à plus ou moins long terme différents problèmes de santé. Cet article présente les recommandations toutes simples de l’organisation mondiale de la santé (OMS) pour améliorer la qualité de l’air intérieur.
Quand on sait que l’on passe, de nos jours, la plupart de notre temps enfermé à la maison ou au travail, on comprend aisément l’importance de la qualité de l’air intérieur. Pollué, celui-ci a un impact non négligeable sur notre santé. Comme toujours, ce sont les groupes les plus vulnérables qui sont touchés en premier : les personnes âgées des maisons de retraite et les enfants des crèches et maternelles.
Les polluants de l’air intérieur ont beau être très divers – pollen, spores de plantes, bactéries, champignons, algues, protozoaires, ils ont un point commun : ils prolifèrent lorsque le taux d’humidité augmente et provoquent différents problèmes de santé. Parmi les plus fréquents : troubles respiratoires, rhinites, allergies, asthme et réactions immunologiques.
L’humidité ici incriminée pose d’ailleurs un double problème car en plus de favoriser la prolifération des moisissures et bactéries, elle entraîne une altération des matériaux touchés. Cette altération chimique ou biologique se traduit par une nouvelle pollution de l’air ambiant via l’émission, entre autres, de spores, d’allergènes, de mycotoxines et de composés organiques volatils.

lundi 28 février 2011

Des remises en cause inévitables

Réflexion-analyse: Des remises en cause inévitables

28 Février 2011
De quelles remises en cause voulez-vous parler ?
De remises en cause plus ou moins basées sur une mauvaise utilisation des énergies dites renouvelables, des remises en cause qui semblent s’accumuler. Parmi les plus gênantes je noterai celle qui touche le Grenelle de l’Environnement : alors que ce Grenelle recueille beaucoup d’enthousiasmes, il se heurte aujourd’hui à une remise en cause économique venant du ministère de l’économie lui-même. De quoi modérer les enthousiasmes habituels.
Cette remise en cause est-elle vraiment fondamentale ?
Selon cette étude ministérielle le Grenelle de l’Environnement aurait des répercussions positives sur les investissements jusque vers 2020 (avec un gain de PIB allant jusqu’à 2%), mais avec des effets négatifs (-0,5 %) jusque vers 2050. Bien entendu cette étude a soulevé de sérieuses critiques, d’ailleurs à mon avis aussi peu concluantes que l’étude elle-même. En fait, pour le signataire de cette lettre, ni l’étude ministérielle ni les réponses critiques ne sont satisfaisantes. Le Grenelle de l’Environnement c’est surtout une collection respectable de propositions très différentes, mais possédant toutes un même défaut : l’absence d’une analyse économique et pratique préalable avant que les suggestions ne deviennent des décisions. Or sur ce point – essentiel à mon avis –le défaut est d’abord de tout mélanger : les propositions sont souvent beaucoup trop globales, et parfois sans réelle valeur pratique significative les problèmes étant très différents selon les secteurs. On ne peut – par exemple - mélanger l’amélioration de l’habitat avec toutes les autres initiatives écologiques, elles-mêmes d’ailleurs très disparates.
Quelles sont donc vos conclusions ?
Elles sont doubles, face à des enthousiasmes peut-être respectables mais enfantins, agglomérant même parfois des intérêts de groupes privés qui ont su prévaloir, sans qu’un examen critique sérieux – économique en particulier - n’ait pu être mené à bien. Tôt ou tard c’est une erreur que la France paiera très cher. En attendant les marches arrière vont se multiplier.
Que voulez-vous dire par là ?
J’avais, il y a bien des mois, souligné le caractère aberrant du tarif de rachat de l’électricité photovoltaïque. Et surtout souligné que la marche arrière serait un jour inévitable. Nous y sommes déjà avec un moratoire de trois mois sur les tarifs, qui fait hurler les industriels du photovoltaïque, plus de 350 mégawatts étant – selon les professionnels - en cours de réalisation. L’exemple le plus gênant est que la décision (je crains que ce ne soit pas la seule raison) provoque la fermeture du projet en cours d’usine girondine de fabrication de panneaux photovoltaïques de First Solar. Et que ce n’est pas la seule entreprise touchée. C’est une situation désolante, mais nous devrions au moins en tirer la morale, et ne pas continuer à prendre des décisions aussi légères que la fixation d’un tarif aberrant de rachat d’électricité photovoltaïque. En fait, certes à des degrés moins criants, des décisions analogues sont prises dans d’autres domaines. Or, à chaque fois cela se traduira tôt ou tard par des destructions d’emplois jusque là fortement encouragés.
N’est-ce pas un cas exceptionnel ?
Absolument pas – nous en verrons des exemples. Je suis convaincu, par exemple, que l’on surestime souvent les performances du solaire thermique. Et même, parfois et en réalité, qu’on y atteint des rendements inférieurs de 40% ou plus à ce qui est prévu par les méthodes « optimistes » qui sont souvent à la mode. Il y a de nombreux exemples de ce défaut dans les installations solaires dont les caractéristiques ne sont pas optimisées – ce qui est le cas des dispositions prônées par la réglementation RT. Avec deux faiblesses graves :
. le refus de procéder à des contrôles expérimentaux, en particulier dans les bâtiments très isolés où le chauffage solaire est généralement injustifiable, 
. l’ignorance quasi-scandaleuse des travaux de nos prédécesseurs (qui, eux, n’étaient pas intoxiqués par un Grenelle quelconque).
Ce n’est pas faute d’avoir jadis tenté d’utiliser le solaire (et ce depuis bientôt deux siècles) qu’on y parvient facilement : c’était – et c’est toujours un problème de rentabilité.
Même les techniques probablement les plus défendables – je veux parler de l’éolien par exemple - subissent plus ou moins les mêmes difficultés économiques que le solaire, j’y reviendrai la semaine prochaine.
Roger CADIERGUES

mardi 22 février 2011

La Mérule

La mérule se manifeste par l'apparition d'une substance semblable à de la ouate épaisse et blanche ou à une toile d'araignée qui vire ensuite au gris.
Les filaments gris argenté du mycélium d'un diamètre de 6 à 8 mm peuvent aller jusqu’à plusieurs mètres de longueur. Ils s'insinuent au cœur du bois et peuvent même traverser la maçonnerie. À l’état sec, les filaments deviennent cassants.
Quelquefois, la mérule se manifeste sous la forme d'un véritable carpophore rond à elliptique à marge de croissance blanche. Le champignon se présente sous la forme d'une masse molle, visqueuse, de un à deux centimètres d’épaisseur et de couleur rouge brun. Il contient des spores de couleur rouge.

Conditions de développement

La Mérule se développe principalement sur les résineux, mais aussi sur les feuillus. Aucune essence des régions tempérées ne résiste à la mérule ; seules quelques essences tropicales — iroko (Milicia excelsa), douka ou makoré (Tieghemella heckelii), doussié (Afzelia africana), etc. — présentent une résistance notable.

Jeune Mérule

Les conditions de développement sont:
  • le taux d'humidité du bois (à partir de 22 %), l'humidité optimale est aux alentours de 35 %, le développement s'arrête à 40 % ;
  • la température entre 20 et 26 °C, la mérule ne résiste cependant pas aux hautes températures ;
  • une atmosphère confinée ;
  • l'obscurité ;
  • vapeurs d'ammoniaque (lieux d'aisance).
Autrement dit, un bâtiment sain — clos, couvert, ventilé, etc. — et entretenu — sans fuites de plomberie — est à l'abri de la mérule.

dimanche 20 février 2011

Prenez la main !

En matière d'environnement, nous avons entendu tout et son contraire en 2010...
Que pensez des crédits d'impôt qui ne cessent de baisser ?
Sont-ils encore suffisamment avantageux pour encourager les chantiers faisant appel aux énergies renouvelables?
De même, on peut se demander si la TVA à 5.5 % est réellement répercutée dans les devis, et si le crédit d'impôt est rentable puisqu'il ne porte que sur la fourniture.
A réfléchir !

Bonne journée.

Dépenser pour économiser !

Arrivée précoce de l'hiver avec une température en chute libre et la neige avant l'heure...
Toutes les conditions sont réunies pour que la facture de chauffage explose.Il est donc temps de réfléchir sérieusement aux meilleurs façons de réduire sa consommation.Si l'entretien d'une installation de chauffage est un préalable incontournable,si l'isolation par l'extérieur présente de nombreux atouts techniques, l'isolation par l'intérieur est économique et efficace quand elle est bien mise en place (et contrôlée).
Et votre investissement ne sera pas inutile puisque le diagnostic de performance énergétique (DPE) vous permettra en cas de vente ou de location de faire valoir ces travaux.

Bonne journée.

jeudi 10 février 2011

Logements : les dépenses courantes ont fortement augmenté en 2010

Les dépenses courantes des Français pour le logement ont augmenté de près du triple de l'inflation, principalement en raison de la hausse des produits pétroliers et du froid.
Les dépenses courantes (loyers, énergie et charges) ont atteint 297,7 milliards d'euros en 2010, soit une hausse de 4,2% (contre 1,5% pour l'inflation) sur un an. En 2009, la même progression n'avait été que de 1,8 %. Pourtant, souligne le ministère, l'augmentation des loyers, qui représentent les trois quarts des dépenses courantes, a ralenti en 2010 pour la cinquième année consécutive (+2,7% après +3,1% en 2009). Le secteur privé (+1,3%) enregistre une hausse moins vive que le secteur social (+ 2,0%) pour la troisième année de suite.

Hausse du prix des énergies fossiles

Par contre, les dépenses d'énergie ont fortement progressé (+12,1%) en 2010, conséquence de la hausse des prix du fioul et du gaz (+22% et +36% au cours des 5 dernières années) et d'une consommation plus importante en volume en raison d'une météo moins clémente qu'en 2009. Les charges, qui représentent un dixième du total, ont enregistré également une accélération en 2010 (+2,2% en 2010 après +1,3% en 2009). Les dépenses d'investissement des Français, qui représentent le tiers de la dépense totale dans le logement, ne sont pas encore connus pour 2010, indique le ministère.
Source : batirama.com/AFP